Les cubains sont pauvres mais accueillants pour les voyageurs.
Dans la rue ou dans leurs maisons, ils vous accueillent avec le sourire. Partout, à La Havane ou dans d'autres localités les gens,
dans la rue, veulent vous aider. Deux semaines à Cuba permettent d'avoir quelques impressions sur la dure réalité du pays.
L'hébergement chez l'habitant facilite certains contacts, même si la plupart d'entre eux s'arrêtent aux informations touristiques.
Le discours officiel revient vite quand vous cherchez à mieux comprendre la réalité économique.
Dans les villes, les constructions de l'époque coloniale vous surprennent : certaines bien rénovées d'autres délabrées.
A La Havane, en particulier, de beaux immeubles sont restaurés pour devenir des bâtiments publics ou des hôtels de luxe.
La quantité d'immeubles anciens impressionne. Mais il faut de l'argent et du travail pour les remettre en état.
Le chantier est immense et ne semble pas prioritaire. Problème : des gens habitent aujourd'hui dans ces logements.
Les maisons particulières (casa particulares) que nous avons fréquentées sont sobres, avec des équipements proches des nôtres.
Et dans l'ensemble, les hôtes font le maximum pour vous offrir un petit déjeuner copieux et varié.
Cet accueil des voyageurs est pour eux un revenu substantiel, même s'ils doivent verser des taxes à l'État.
Quand vous payez 25 pesos la nuit, cela correspond à peu près au salaire mensuel d'une personne qualifiée.